merci

merci
Perle de pluie d'un jour
Perle de pluie de toujours
Se languira-t-on d'amour
De cette prison de velours

Je suis la rosée du matin
A tous ces amours malandrins
Ou les larmes font mal
De leurs chagrins banales

Couleurs de chine
À l'encre je m'échine
Que la lumière vous touche
Une caresse mise en bouche

Les bras débordant de délicatesse
Il ne voyait que la comtesse
Des jardins je les voyais
Tout deux enlacés de tendres baisers

La nature sauvage de mon etre
Ne rivalise point de cette bête
Des plaisirs fugaces
Elle se perdra dans l'impasse

Devant tant de pureté sacrée
La trinité ne saurai m'abandonner
Je me perds dans la nuit des temps
Dans mes pensées d'un ailleurs trépidant

Virevoltant d'âmes en peine
Telle une danseuse de grâce sereine
Au son du violon
L'agitation intense du tourbillon

Celui de la vie qui nous hante
Prononçant une fin bienveillante
Blêmissant de peur cette étreinte noirceur
Je me noie de toute ranc½ur

petite lou

# Posté le mercredi 29 avril 2009 09:39

Modifié le vendredi 05 juin 2009 10:28

my soldier

my soldier
portrait d'un etre que j'apprécie beaucoup

c'est mon premier autoportrait

pardon pour la qualité...

mais je trouve que pour un début ya pire ^^




lou

# Posté le mardi 05 mai 2009 11:12

Modifié le mardi 05 mai 2009 11:47

un seul regard

un seul regard
En un seul regard,
nous nous exprimons sans cri égard.
Des étincelles reluisant de ses prunelles
Je vois en lui une merveille.
Puis-ce t - il un jour
demeurer mon amour.

# Posté le mardi 05 mai 2009 11:45

Modifié le vendredi 05 juin 2009 10:26

Aux bords de l'abîme

Aux bords de l’abîme


Aux bords de l'abîme
J'aperçois les limbes
Une lave en fusion
Agitée par tant d'âmes

Des voix inhibées
D'une profonde souffrance
À laquelle je m'hypnotise
Devant d'atroces éminences.

Des cris stridents
À vous glacer le sang
Pénétrant votre chaire
D'une vie austère

Des corps saignés de cicatrices
Ne ressemblant plus jadis
À ce qu'il parodiait de la vie
Demeurant ainsi dans l'oubli

De ces lueurs
Ont ne voit que pleurs
L'accomplissement d'½uvre de chaire
D'aucuns ne diffèrent

Ennemis déficients de la liberté
À la pittoresque beauté
Menant une vie de paria
A laquelle Dieu n'avenat pas

Musique de grandeur psychédélique
Apocalyptique et dramatique
Un idiolecte inintelligiblement particulier
Faisant l'objet de tant d'inimitiés

Une faune de marginaux
Battant comme plâtre leurs tourelles
Telle une foule tourbe
Employant à s'enivrer d'âme qui vive

petite lou

# Posté le vendredi 05 juin 2009 10:19