Perle de pluie de toujours
Se languira-t-on d'amour
De cette prison de velours
Je suis la rosée du matin
A tous ces amours malandrins
Ou les larmes font mal
De leurs chagrins banales
Couleurs de chine
À l'encre je m'échine
Que la lumière vous touche
Une caresse mise en bouche
Les bras débordant de délicatesse
Il ne voyait que la comtesse
Des jardins je les voyais
Tout deux enlacés de tendres baisers
La nature sauvage de mon etre
Ne rivalise point de cette bête
Des plaisirs fugaces
Elle se perdra dans l'impasse
Devant tant de pureté sacrée
La trinité ne saurai m'abandonner
Je me perds dans la nuit des temps
Dans mes pensées d'un ailleurs trépidant
Virevoltant d'âmes en peine
Telle une danseuse de grâce sereine
Au son du violon
L'agitation intense du tourbillon
Celui de la vie qui nous hante
Prononçant une fin bienveillante
Blêmissant de peur cette étreinte noirceur
Je me noie de toute ranc½ur
petite lou